01-08-2017 : en route vers Xi’an

Notre train est à 14h, cela nous donne le temps pour poursuivre la visite de la vie. La veille, notre hôte nous a proposé de réserver une voiture pour la gare. Si elle ne nous l’avait pas proposé nous l’aurions demandé. Prévenance et discrétion participent à l’agrément : nous recommanderons l’adresse sur Booking & Tripadvisor. Une dernière visite à l’opposé de la ville, le Temple du dieu de la ville et nous rentrons boucler les sacs.

Le taxi est à l’heure et 15 minutes plus tard nous sommes à la gare. Le long de la route à 3 voies quasiment désertes , de nombreuses tours sont en construction en prévision de l’agrandissement certain de la ville (comme de beaucoup d’autres).
Le train grande vitesse est à l’heure et de grand confort.

On peut même y acheter des glaces Häagen Dazs

En traversant la région, la visibilité est vraiment très faible. L’atmosphère doit être obscurcie par la pollution ; en effet le phénomène s’amplifie lorsqu’on approche d’une zone de cheminées.

Pendant le trajet, les enfants se sont souvent fait déranger par des chinois voulaient prendre leur place. Ils ne savaient simplement pas lire leur ticket et Amandine leur indiquait la bonne rangée tandis que Timothée protestait à haut voix : « sont trop cons ces chinois »  assuré de ne pas être compris par les concernés.

L’arrivée s’est plutôt bien passée malgré un premier refus à l’entrée des remparts. Hélène a eu quelques difficultés à supporter l’accueil de l’auberge de jeunesse. Pendant que Laurent devait payer cash tout de suite, ils lui proposaient déjà une activité pour le soir. On sortait de 3 heures de train, 30 minutes de métro et 30 minutes de marche et on n’avait pas encore posé nos sacs. Alors ça a fait monter la pression.

On réserve notre tour pour le lendemain et la cheffe s’égare sur ses explications sur les tarifs étudiants. Nous paierons donc plein tarif. La propreté des chambres est 3 crans en dessous des 2 précédents logements, et ça n’a pas contribué à calmer Hélène. Augustin était gêné lui aussi par cette propreté relative.

Un repas dans un petit resto assez proche et l’humeur s’est apaisée, même si tout le monde a fait très attention en allant se coucher.