26-07-2017 : une journée éprouvante

D’abord, il y a eu cette confusion sur l’adresse de l’hôtel. Même nom de rue mais pas le bon quartier : un gentil chinois nous indique le moyen de nous rendre au bon endroit, le taxi lui n’a pas voulu quitter son secteur. Arrivés à la station de métro, nous tombons sur un chinois parlant français qui prend le temps de nous conduire à l’hôtel. C’est à partir de ce moment que les choses se sont compliquées. L’hôtel n’a pas de place pour nous malgré une réservation toujours valide. S’en suivent alors 3 heures d’échanges avec Booking pour trouver une solution. On nous donne finalement un hôtel à 7 km de là. Nous acceptons par défaut. Aucun taxi ne veut nous prendre à 5, nous voila repartis pour le métro, avec Timothée qui ne récupère toujours pas du mal de l’air qui l’a saisi dès les premières minutes de vol. Ce nouveau logement est un appartement, nous avons une adresse et un numéro de téléphone. Sur place, comme d’habitude nous cherchons une âme charitable pour nous aider. Un jeune chinois appelle pour nous et nous indique qu’ils n’ont aucune place pour nous. Merci Booking.com !!
On cherche alors un logement par nous-même. Premier hôtel complet, mais après 2 heures d’occupation de leur entrée, l’arrivée de nouveau personnel et l’utilisation d’un traducteur en ligne sur son téléphone, on trouve un hôtel pas trop loin avec 2 chambres disponibles. L’arrivée se fera un tricycle. Ça ira pour une nuit, personne ne parle anglais et ils ne prennent que le cash : on ne pourra pas rester là ! Finalement en arrivant à utiliser le WiFi par miracle, on arrive à réserver pour les 3 autres nuits dans un hôtel mieux situé. La nuit est déjà tombée et nos ventres affamés réclament. Nous nous retrouvons dans un restaurant local qui n’a jamais dû recevoir de touristes étrangers. Nous sommes une attraction qui attire la bienveillance. Nous choisissons en pointant du doigt des brochettes ou une ligne d’un tableau en chinois.

Pas facile de choisir

Heureusement qu’Hélène a su dire riz en chinois (de mémoire). Pendant le repas, un des clients nous a même apporté des cuillers voyant que certains avaient un peu de mal avec les baguettes.