12ème jour : Milos

Après une nuit fraîche, (Hélène a arrête la clim, qui était à 25 degrés car elle avait froid) et un petit déj sur la terrasse, nous sommes allés à l’office du tourisme. Nous voulions savoir comment faire pour visiter « la cave » caverne creusée dans la roche au niveau de la mer. Nous pensions prendre le bus, puis marcher. On nous le déconseille vivement, car il y a trop de serpents. On ne peut y aller qu’en bateau. Autre question: où trouver des ordinateurs avec un port USB et un accès internet? Les hôtels ne donnent l’accès qu’à leurs clients. (nous avons encore un studio) La fille, très gentille, propose à Laurent de se servir de son ordi s’il n’en a pas pour trop longtemps! Sont cool ces grecs!
Nous prenons ensuite le bus, pour aller voir l’ancien théâtre

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(ridicule comparé à celui d’Epidaure!) et les catacombes

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où nous ne sommes pas les seuls français, et on demande à Laurent de faire interprète anglais-français. Nous avons aussi grimpé jusqu’à une chapelle, et Augustin y a trouvé des oreo. « trop sympa, ils ont des oreo en guise d’hostie en Grèce! »

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L’après midi, nous sommes allés nous renseigner pour faire un tour en bateau, et donc voir « la cave » entre autres. Trop de vent demain, les bateaux ne partent pas! On essaie de louer des quads, mais on ne peut y monter qu’à 2 max. (nous ne sommes pas en Asie!) on termine par la plage, avec une glace sur le chemin du retour.

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Tout à coup pendant qu’Augustin prenait sa douche, il y a eu un bruit inquiétant et continu dans la salle d’eau, suivi d’un hurlement d’Augustin : c’est pas moi! J’ai rien fait!
Le flexible qui amène l’eau aux wc avait explosé, et très vite tout était inondé. Laurent a essayé de fermer le robinet d’arrêt, sans succès, mais en est ressorti trempé. Nous sommes allé demander de l’aide, et visiblement, ça doit arriver souvent, a en croire le stock de flexibles à portée de main! (pendant tout ce temps, Augustin est resté dans la douche, passant de temps en temps la tête, et continuant à se savonner, nous tenant au courant « y a de l’eau, y a plus d’eau » et en chantant, rassuré de n’y être là (c’est assez rare pour le dire) effectivement pour rien.

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