Archives mensuelles : juillet 2013

9ème jour : on marche

Bon, après une nuit, on peut en dire plus sur le logement! Le lit sent grave le moisi, et il y a un diffuseur de parfum qui fait « pschit » trop souvent pour dormir, en envoyant un truc qui sent même pas bon.En plus on a droit à un robinet qui se met en route toutes les 3-4 min pour quelques secondes! (arrosage automatique?)
Le p’tit déj « including » se réduit à 2 biscottes par personne (déposé dans la soirée) et le droit de faire son café. Heureusement, il y a un mini (super mini) market pas trop loin.
le seul avantage, c’est que nous avons une terrasse, et que nous pouvons faire sécher du linge très vite. Pas négligeable après plus d’une semaine de vacances.
P1030244
Nous avons pris le bus pour Apolonia, qui est la grande ville de l’ile(!!!)
P1030251 P1030254
Augustin nous a cassé les pieds pour avoir un tuba,
P1030252
puis après avoir eu gain de cause, son refrain a changé: il voulait aller se baigner, ce que nous avons fait en début d’après midi, car nous avions prévu une rando de 4 heures pour la fin de journée.
P1030259
C’est donc Timothée grand marcheur qui a commencé à se faire entendre, en pleurant, ou en inventant des sloggans: « faut arreter de marcher par pitié », lors d’un passage un peu difficile « la randonnée ça va me tuer » « il fait trop chaud j’ai pas assez d’eau ». . . Nous avons croisé plusieurs Francais qui nous disaient bonjour en francais, et Timothée m’a demandé (alors qu’il était calmé!) :
-comment ils savent que nous sommes Francais
-il n’y a que les Francais qui marchent
-j’veux plus être Francais, j’veux redevenir Philippin pour ne plus marcher!
Et c’est reparti!
cool les vacances!
Bon finalement, on a fait demi tour à mi parcour, car leurs chemins sont super trop mal balisés et on preferait refaire un chemin connu plutot que de se perdre dans la montagne pendant la nuit.

PS :Le diffuseur de parfum s’est pris un sac plastique sur la tête pour la nuit!

8ème jour : en route vers Sifnos

Nous quittons Serifos aujourd’hui, et nous devons rendre les chambres au plus tard à 11h30. Le ferry pour Sifnos est à 11h50. Ca laisse aux enfants le temps d’aller se baigner.
Le ferry arrive super à l’heure, et repart aussitôt. La manoeuvre est rodée!

 

P1030206 P1030217

50 minutes de traversée, puis on attend le bus qui va nous conduire à « platis gialos » là où se trouve notre « studio ».

P1030218
On découvre un truc à l’architecture qui se veut « artistique bohème ».

P1030246 P1030247
Bon c’est assez spécial, pas très propre, mais ce n’est que pour 3 nuits.(ah! Quand même!)
c’est vraiment tout près de la plage, et les enfants n’ont encore pas résisté longtemps avant d’aller se baigner. A suivi une petite promenade jusqu’à une chapelle.

P1030238 P1030243 P1030236

Il y a une chambre à la cave (!) et un lit en mezzanine. Les garçons se sont disputés toute l’après midi :Timothée veut dormir en bas et Agustin en haut. Finalement, Laurent met tout le monde d’accord et décide que les enfants dormiraient en haut. (Pas de chance Laurent, le wifi ne passe pas à la cave!)

P1030248
bon vous avez compris que en plus, le wifi est M. .. ique (pas terrible..) et pas accès à un ordi. Pour les photos,il faudra attendre qu’on retourne à la civilisation.

7ème jour : on visite Sérifos

Après une bonne nuit de sommeil pour tous, Timothée s’est fait réveiller par son frère qui avait faim et voulait aller déjeuner.
Nous décidons de visiter l’île, et si possible d’aller se baigner sur l’une des plus belle plage d’europe d’après le guide.
Elle sera finalement trop loin pour les enfants qui n’ont pas résisté à un petit plongeon dès qu’on est passé près d’une plage accessible.
L’après midi s’est passé sur une autre plage, à essayer d’attraper des poissons, (nous n’avons attrapé que des coup de soleil!) et à faire des ricochets.
Sur Serifof, il faut aller visiter « la chora » (l’ancien village) et comme c’est un peu loin, nous y sommes allés en bus. On y trouve un village aux murs blancs et aux volets bleus, aux ruelles très étroites et escarpées. En fin de compte, il n’y a que des marches, et comme de loin on ne voit que la tranche des marches, seule cette dernière est peinte en blanc.Timothée demande ce qu’on vient faire là. On lui répond que c’est un village typique. Là il répond essoufflé: moi je trouve que c’est plutôt un grand pic ! Une petite leçon de vocabulaire s’est imposée!!

P1030177 P1030181

P1030189
Nous sommes redescendus à pieds par des escaliers qui coupent à travers la montagne et qui évitent ainsi de marcher sur la route, en épuisant au passage un figuier de tout ce qu’il avait de mûr !

P1030195
Pour dîner, les enfants, qui en ont assez des salades grecques ont choisi une pita. Trop bon, mais insuffisant! On a fini de les caler avec de la french baguette! Heureusement que les commerces restent ouverts tard.

P1030198

6ème jour, en route vers Sérifos

Réveil 5h45 , et pas facile de réveiller les enfants. Augustin a même reproché à Hélène de laisser dormir Timothée alors que lui on l’avait réveillé! En fait Tim avait été réveillé le premier, mais s’était rendormi!
Départ vers l’embarcadère à pieds vers 6h10.
On embaque immédiatement, déjeune,
P1030128
puis le temps semble long: 4h30 de traversée. Certains se rendorment,
P1030130
d’autres réclament immédiatement la DS.
P1030131Arrivés sur Serifos, on remarque tout de suite notre hôtel : super il est tout pret. Même Timothée qui s’inquietait depuis le début de la traversée si on aurait à marcher beaucoup avec les sacs trouve qu’ on a de la chance. On en a encore plus, car il y a la « mini navette » de l’hotel qui attend à la sortie du ferry!
Hélène est rassurée, il fait chaud, et même très chaud, alors que la météo prévoie beaucoup plus frais qu’à Athènes sur les îles des cyclades.
Nous décidons d’aller manger quelque chose de rafraichissant avant d aller se baigner, car il fait trop chaud.
P1030144
L’après midi se passe à la plage,
P1030150
puis un petit tour à un accès internet autre que le wifi de l’hôtel pour pouvoir mettre quelques photos, ce que l’on ne peut pas faire depuis la tablette. (mais pas facile avec un ordi installé avec windows en grec! )
La soirée nous semble quand même plus fraiche que les jours derniers ( il ne doit faire que 25 )

5ème jour : on retourne à Athènes

Ici à Nauplie, il n’y a pas de salle pour le petit déj, mais il y a tout ce qu’il faut dans la chambre pour se le préparer: bouilloire, cafetière, biscottes, beurre, confiture…
Augustin avait commencé la veille au soir à conditionner ses parents pour pouvoir déjeuner tous les 3 seuls dans leur chambre, et si possible, avec du café. Devant son insistance, les possibilités limitées de se regrouper dans une chambre, et l’envie des parents à manger au calme tout en faisant plaisir aux enfants, Augustin a gagné. Hélène est allée leur préparer leur café et les installer « à table » (assis sur le lit devant une table basse) et les a laissés se restaurer seuls. Je pense que ce sera pour les garçons un bon souvenir de vacances! (on se casse bien la tête nous adultes!!).
Nous sommes allés à la plage, où seuls les garçons se sont baignés, puis nous sommes allés récupérer nos sacs et avons attendu l’heure du bus dans un square où Timothée s’est à son tour égratigné le genou (« ako din »)
Départ du bus à 12h30, et les DS entrent en activité!

Les DS rentrent en action
Arrivée à Athènes vers 15h, puis métro

P1030125

et marche jusqu’à l’hôtel dans le quartier du Pirée, car on prend le ferry de 7h20 demain matin.
Laurent part retirer les billets réservés du ferry -mais revient bredouille, c’est fermé, mais il a repéré où c’était- pendant que le reste de la famille joue au UNO.
Nous allons faire un tour sur le Pirée et achetons le petit déj du lendemain sur le ferry. Comme on se perd un peu, la promenade est plus longue que prévue, et nous décidons de dîner dans la foulée.

4ème jour, Epidaure

Ce matin, on quitte Athènes, direction Epidaure. 2 options s’offrent à nous: prendre le bus de 9h30 ou celui de 11h30. On opte vite pour celui de 11h30, ce qui nous permet de ne pas se lever trop tôt (dans quelques jours nous n’aurons pas le choix!) et de prendre son temps au petit dej.
On rejoint le métro, et on arrive à s’y faire de la place malgré notre gros sac. Il nous reste 20 à 30 min de marche en plein soleil (déjà 32 degrés). Ce serait moins pénible si Timothée – qui se faisait porter une partie de ses affaires – ne demandait pas toutes les 30 secondes si on était bientôt arrivé.
La gare routière est immense, avec des grands panneaux écrits … en grec bien entendu. On finit par trouver où prendre des billets, heureusement, il reste de la place dans le bus, (qui sera complet) et en route pour Epidaure, via Nauplie. 2h50 de route avec un arrêt de 45 min à Nauplie, que l’on espère optimiser.
Arrivés à Nauplie, Laurent prend les billets pour le retour du lendemain, et les tickets pour continuer jusqu’à Epidaure. On regarde le plan qui est à l’arrêt de bus, et on se rend compte que l’hôtel réservé pour le soir ne doit pas être trop loin. On va essayer d’y déposer nos sacs pour ne pas avoir à les porter sur le site d’Epidaure (il fait quand même 39 degrés). Il nous reste 30 minutes avant le départ du bus. On fait 3 fois la rue de l’adresse de l’hôtel aller retour, sans voir quelque chose qui ressemble à ça. Un potier de la rue sort et nous demande ce qu’on cherche : on est tout près, il nous dessine son plan à lui. On se retrouve au bout de la rue sans avoir vu l’hôtel. Là on re-demande, et la personne très serviable et consciente du quartier aux ruelles tortueuses aux adresses douteuses téléphone à l’hôtel, et nous dit qu’on nous attend sur la petite place un peu plus loin. On se serait cru dans Pékin Express, le sac sur le dos, le plan à la main, tout le monde pour nous aider et le chrono qui tourne.
On finit par se retrouver (après avoir suivi la personne à travers des ruelles où l’on n’aurait pas pensé aller!) dans une maison qui sert d’hôtel, très simple mais propre et accueillant.
On pose nos sacs en vitesse puis direction l’arrêt de bus. Là Timothée pleurniche car il n avait pas eu le temps de remplir sa bouteille à l’hôtel. Hélène rentre dans un café juste devant et demande un « refill robinet » pendant que Laurent se renseigne pour savoir d’où le bus part bus. Il est 14h28, le bus part à 30!.
40 min de bus jusqu’à Epidaure par une petite route au milieu de plantations d’oliviers et d’orangers.
La visite du site se passe de commentaires. Les photos suffisent.

P1030077 P1030107 P1030103

3ème jour : promenades dans Athènes

Aujourd’hui, aucune visite précise au programme, nous improviserons au gré de notre balade. Nous partons de l’hôtel un peu avant 10 heures. Le parlement est en face de la sortie de la station de métro, et naturellement, nous allons voir le costume des gardes.

Timothée se fait photographier auprès de l’un des deux gardes pendant qu’un militaire fait valoir son poste en empêchant les touristes d’être sur telle parcelle de la place ou de s’asseoir sur tel portion du trottoir sans vraiment de logique à tout cela. Nous nous appretions à quitter les lieux lorsqu’une étrange cérémonie commença : la relève de la garde. Il faut lever le pied bien haut, claquer de la semelle en la faisant glisser et faire du touche-touche du bout du pied. Nous n’avons pas tout saisi, mais nous avons tout de même pris quelques photos.

P1020991 P1020998

Nous avons continué en déambulant dans la plaka, des petites rues étroites qui ressemblent plus à des ruelles d’un village méditerranéen qu’à une capitale européenne : très reposant.

Notre promenade s’est poursuivie vers le Stade de Marbre, étrange, très allongé, avec des gradins en … marbre. Ils sont riches ces Grecs !!!

P1030006

Enfin, nous avons terminé dans un grand parc au centre de la ville : jeux pour enfants, avec possiblité de s’y blesser, n’est-ce pas Augustin, mais aussi d’y trouver des coins ombragés pour s’y reposer après une bonne marche …

P1030023 P1030028 P1030038

En retournant à l’hôtel, un petit arrêt dans un café pour y prendre une des spécialités d’Athènes, le frozen yoghurt.

2ème jour : visite des classiques d’Athènes

Le réveil n’a pas posé de problème malgré le léger décalage. Après un copieux petit-déjeuner, nous partons vers l’Acropole.

5 stations de métro plus tard, et un passage au supermarché pour acheter des bouteilles d’eau en prévision de la chaude journée, nous partons à l’assaut de la colline.
Nous nous joignons au flot de touristes, tous venus observés ces vestiges du berceau de notre civilisation : plein de français et d’américains.

P1020956
A l’approche des statues ou gravures, les garçons se sont vite aperçus qu’elles étaient le plus souvent représentérs nues, ce qui les a bien fait rire. Ils sont venus à faire le concours de celui qui dénombrerait le plus de zizis.

P1020974
Nous comptions voir un peu plus de sites, mais dès 14h45, les sites ferment et nous invitent à repasser le lendemain à 8h00.
Nous connaissons donc notre programme de demain. Nous rentrons à l’hôtel, pour finir l’après-midi à la piscine, fraîche, mais bien agréable.

P1020985
Ce soir, nous irons dîner dans un des petits restaurants que nous avions vus en sortant du métro : nous avons repéré le parcours, ça nous sembera beaucoup moins loin qu’hier.

1er jour, le voyage

Même si le voyage ne fait que 2h50, on attend très longtemps à l’aéroport, avant d’avoir quitté le sol français, on fait déjà l’expérience de l’efficacité grecque.P1020940
Il faut dire que dans notre avion, voyageait un orchestre au complet, avec les instruments dont certains sur des sièges passagers.
Nous sommes arrivés à l’heure, avec une heure de décalage. Le jour tombait. Après 40 minutes de mιtro, il nous restait d’après le plan, 7 minutes de marche pour rejoindre l’hôtel. On en a bien fait 35 … pas facile de se repérer dans le noir, les noms des rues ne sont pas visibles et, surtout, il faut partir du bon côté !

Nous y sommes finalement arrivés : 2 chambres qui communiquent au 19eme étage de l’hôtel.