14-08-2018 – Dernier lac, le Lac de Garde

Cette fois l’étape est un peu plus courte, une bonne heure. Heureusement, sur le trajet, au prix d’un léger détour,  nous pouvons passer par Franciacorta, un outlet village. Les garçons ne connaissaient pas le concept, mais ont tout de suite repéré les enseignes de vêtements ou chaussures qui les attirent.

Nous y sommes arrivés très peu de temps après l’ouverture, mais le parking est déjà à moitié plein.

L’arrivée à l’hôtel ne pose aucun problème, bien visible depuis la route principale.

13-08-18 : Isola Monte

Isola Monte, c’est ainsi que se nomme l’île qui nous fait face. Sa taille pourrait nous laisser croire que c’est la rive opposée du lac. En fait, il paraît que c’est la plus grande île de lac d’Europe. Il faut chercher du côté de l’île de Malitoulin dans le Lac Huron pour faire mieux, mais on s’en fiche un peu non ?

Nous avions annoncé le programme la veille au soir  :  ceux qui veulent rester à la piscine peuvent rester. Le guide des balades annonçait de prendre le bateau dans le village d’à côté, il avait raison, car de notre vilkzgr, il y a bien des trajets vers l’île mais au milieu, trop loin du départ des balades. Nous nous resignons donc à suivre les conseils du guide après avoir essayé l’improbable optimisation. La traversée dure moins de cinq minutes.

La première partie de la balade est sur le plat et longe la côte. Tout le monde est présent et suit sans trop rechigner.

12-08-18 Escale dans une ville qu’on appelle Bergame

Aujourd’hui nous changeons de lac, nous quittons celui de Côme pour celui d’Isseo – certainement moins célèbre.

La situation de Bellagio n’a pas changé pendant la nuit. Nous longeons cette fois une autre rive, mais la route est toujours aussi bien bordée. Cette fois nous suivons un camping-car. L’allure n’est pas rapide, mais s’il croise des voitures elles seront suffisamment bien rangées pour nous laisser passer sans difficulté.

Nous faisons une halte, juste à côté de Milan, dans une ville qu’on appelle Bergame, où nous n’avons pas cherché à faire construire de villa. Arrêt dans la partie basse de la ville puis montée à la ville haute par le funiculaire.

La ville haute a des airs de ville citadelle, et nius en faisons rapidement le tour en ignorant musées et autres curiosités très propices à l’ennui des ados que nous trimballons.

Ici on aime les pizze

Nous reprenons la route et faisons une pause pique-nique au bord d’une vigne et bien à l’ombre cette fois. L’approche de l’hôtel a encore une fois été compliquée.   Toutes les applications ou GPS nous faisaient passer par des endroits impossibles. Finalement avec une carte, une navigation à l’estime puis une touche finale à base de panneaux annonçant l’hôtel et nous sommes parvenus à destination. L’hôtel a dû mériter ses étoiles il y a quarante ans – grâce aux lambris dans les chambres et a réussi à estorquer son maintien grâce au terrain de tennis et à la piscine. Elle est restée très correcte et les enfants en ont bien profité pendant que les parents bouquinaient sur la terrasse de l’hôtel avec vue sur le lac.

Il faut dire que le temps un peu couvert n’incitait pas à y descendre.

Le coin est un peu paumé et le choix du restaurant est restreint. Celui qui reste à une distance raisonnable de marche de l’hôtel ne propose pas de pizza. Un bon signe pour les parents, un drame pour Timothée. Double drame quand il s’est vu déconseillé la côte de boeuf de 1,2 kg pour lui tout seul. Il faut dire que le menu ne précisait qu’un prix par hg.

Retour à pieds de nuit en essayant de retrouver le meilleur chemin. Tous n’ont pas réussi.

11-08-18 Monte là-haut, tu verras Bellagio

La veille, nous avons suivi la recommandation de notre hôte et acheté des tickets pour le petit-déjeuner dans un hôtel tout proche.

Nous avions hésité, ne comprenant pas tout dans son attitude  :  écoutez prenez les tickets, vous paierez ceux que vous aurez consommés. Le petit-déjeuner était parfait quoiqu’ un peu trop matinal pour les garçons. Lorsqu’on a donné les tickets à la serveuse, elle ne savait pas quoi en faire… On en a 5 autres pour demain.

Si le petit-déjeuner a été pris tôt, c’est pour ne pas souffrir de la chaleur pendant la balade.

09:30  :  tout le monde est prêt ce qui est de l’ordre de l’exploit. Les premiers hectomètres sont le long de la route, avec un peu de circulation à cette heure ce qui nuit à l’agrément. Rapidement on rettouve un petit chemin avec une pente sérieuse qui offre une vue un peu plus dégagée à chaque pas.

 

10-08-18 Côme et Bellagio

La nuit a été orageuse et a nettement rafraîchi l’atmosphère. Nous quittons Stresa pour Bellagio. Le GPS annonce 2 heures de route. Nous faisons escale à Côme et une visite rapide de la cité médiévale à l’intérieur des remparts.  Quelques belles bâtisses et des ruelles étroites et le lac  :  beau mais pas enthousiasmant.

Nous reprenons la route vers Bellagio en recherchant un endroit ou un chemin de traverse pour pique-niquer. La route est étroite et bordée par le lac à gauche et la montagne à droite. Nous trouvons un retranchement en plein soleil pour la pause déjeuner. Vraiment pas idéal mais il conviendra pour remplir les estomacs d’ados affamés. 2 km plus loin il y avait une aire ombragée, dommage. Le GPS nous a joué quelques tours à l’arrivée confondant 2 rues, même nom de famille mais prénoms différents. 2 coups de fil et 30 minutes d’attente, de recherche et de routage plus tard nous étions sur place en ayant traversé le secteur piétonnier de la ville en voiture à une heure de pleine affluence  :  privilège exclusif de quelques résidents dont nous faisions partie.

Le propriétaire loue quelques appartements aménagés dans une maison. Il a pris soin d’installer plein de petits miroirs ronds un peu partout ce qui permet de garantir la bonne circulation des énergies et d’obtenir le label Feng Shui.

Un petit tour de la ville s’impose avec quelques belles boutiques.

Une baignade à l’extrémité de la pointe de Bellagio, tout le monde se remet en ordre puis dîner dans un des restaurants recommandés par notre hôte et promenade nocturne au bord du lac.

nous nous en retournons

 

09-08-18 Isola Bella, Orta San Giulio et son lac

Ce matin nous partons pour la grande traversée du lac et rejoindre Isola Bella – une des îles Borromées – un simple rocher que le Conte Vitaliano Borrome décida de transformer en un lieu de délices. Il a quand même fallu quatre siècles pour y parvenir. 10 minutes suffisent pour rejoindre l’endroit, on a à peine le temps de s’installer sur le bâteau qu’il faut débarquer.

En dehors du palais et de ses jardins, il n’y a qu’échoppes et restaurants. Augvustin et Timothée ont préféré cette forme de visite à l’autre. Celle où l’on peut voir un très beau palais baroque avec profusion de tableaux , peut-être un peu trop et un magnifique jardin dans lequel se promènent de surprenants paons blancs.

La traversée de retour

Tant pis pour eux. L’après-midi nous partons pour Orta – de l’autre côté du Mont Monttarone.

C’est une ville qui a conservé sa forme d’origine avec des ruelles très étroites et un accès au lac entre chaque maison.  Nous en faisons rapidement le tour et bouclons notre circuit en longeant le lac avec vue sur l’Isola di San Giulio.

La Dolce Vita

Isola di San Giulio

Nous avions prévu une baignade au retour, mais l’orage menace et finit par claquer. Nous serons aussi bien à l’intérieur.

08-08-18 Route panoramique à Stresa

Notre guide de balades autour des lacs ne nous proposait qu’une balade un peu longue avec départ en téléphérique ou un départ après 45 minutes de voiture. Nous avons profité d’un dépliant  disponible à l’office du tourisme pas encore ouvert à cette heure. Nous identifions une balade avec départ depuis notre villégiature.  Le tronçon en ville n’est pas le plus agréable mais nous fait découvrir les hôtels renommés.

Regina Palace

Nous poursuivons le long de la déchetterie, ce qui sème le doute sur la qualité de notre orientation. Nous poursuivons néanmoins pour arriver à la cascade, premier objectif du parcours.

Dix minutes de marche encore et nous sommes sur la route panoramique, avec vue sur le Lac Majeur. Le parcours pourrait se poursuivre bien plus haut mais le genou incertain d’Amandine nous fait redescendre en fermant la boucle.

Repas pris dans l’appartement et farniente pendant une bonne partie de l’après-midi, les enfants exploitant à fond le Wi-Fi.

Après une visite à l’office du tourisme, cette fois ouvert, nous découvrons qu’il y a quelques « plages » tout près, mais qu’il était difficile de détecter depuis la voiture le premier jour. Estimant qu’il y a trop de monde, Augustin refuse de profiter de l’endroit, dans une tenue parfaitement appropriée pour passer inaperçu.

07-08-2018 Arrivée à Stresa

Pas de précipitation, nous sommes attendus entre 15 : 00 et 16 : 00 à Stresa (environ 300 km d’Annemasse). Un petit-déjeuner au choix un peu trop restreint au goût des garçons et nous passons au supermarché tout proche faire l’avitaillement pour lr pique-nique et remplir le réservoir de la voiture. Comme prévisible, le tunnel du Mont-Blanc nous réserve ses 30 minutes d’attente avant de  pouvoir traverser les 11,8 km de montagne sans voir le jour. Le côté italien est une longue descente en quasi ligne droite de 40 km.

Un petit arrêt pique-nique du côté d’Aoste, dans un parc un parc bien agréable et nous repartons pour notre première escale italienne  :  Stresa.

Nous avons hésité quelques minutes avant de trouver notre appartement dans une jolie maison de ville au bord du lac .

Le temps de poser nos valises, de faire 3 courses pour le petit-déjeuner du lendemain et nous partis à la recherche d’une zone de baignade (le terme de plage serait abusif). Google, Tripadvisor etc n’ont pas été de bon conseil et c’est finalement à l’estime que nous avons trouvé le bon spot.

Même Hélène a mis un pied dans l’eau

Le soir, dîner sur la place animée de la ville où il a fallu attendre un peu.

Les garçons ont retrouvé les pizze, leur vision de l’Italie.

06-08-2018 – Escale à mi-chemin

Après plus de 7 heures de trajet, il est temps de faire une escale pour ménager ces petits être sensibles qui piaillent sur les sièges arrière. Notre escale, c’est Annemasse. Par rapport à notre prévision nous avons été pénalisés par  :  des travaux en region parisienne, des travaux ailleurs sur la route, un bouchon sur fin mais surtout par une météo qui génère de la pollution à l’ozone que les préfets pensent réduire en abaissant toutes les vitesses de 20 km/heure.

Il est 17h et nous avons juste le temps de prendre possession de nos chambres, et nous mettre en condition pour ressortir par grimper en haut du mont Salève. En fait, nos corps de sportifs affûtés vont prendre le téléphérique.

Lutter contre le vertige, la première épreuve.
A voir s’approcher l’autre cabine, on mesure mieux la vitesse.

De là-haut, une petite grimpette de 15 minutes nous conduit sur un plateau avec vue sur le Mont-Blanc.

Au fond le Mont-Blanc (si, si)

Retour par le dernier téléphérique puis repas en ville. La pluie s’est mise à tomber si fort que nous n’avons pas eu à choisir le restaurant. Ce fut un non-choix très heureux, béni par la pluie qui a repris de plus belle lorsque nous sommes sortis du restaurant.

17-06-2018 – Ouverture du blog

Cette année direction de Nord de l’Italie et ses grands lacs. Les vacances sont  plus courtes cette année – nous suivons le rythme d’Augustin.

Nous envisageons quelques balades autour des lacs, à confirmer en fonction de l’état du Ligament Croisé Postérieur du genou droit d’Amandine qui vient d’être sérieusement endommagé suite à une chute à trottinette.