13-08-18 : Isola Monte

Isola Monte, c’est ainsi que se nomme l’île qui nous fait face. Sa taille est telle qu’on pourrait nous laisser croire que c’est la rive opposée du lac.

En fait, il paraît que c’est la plus grande île de lac d’Europe. Il faut chercher du côté de l’île de Malitoulin dans le Lac Huron pour faire mieux, mais on s’en fiche un peu non ?

Nous avions annoncé le programme la veille au soir  :  ceux qui veulent rester à la piscine peuvent rester. Le guide des balades annonçait de prendre le bateau dans le village d’à côté et il avait raison. En effet, au départ de notre village, il y a bien des trajets vers l’île, mais le bateau arrive au milieu de l’île, trop loin du départ des balades. Nous nous résignons donc à suivre les conseils du guide après avoir essayé l’improbable optimisation. La traversée dure moins de cinq minutes.

La première partie de la balade est sur le plat et longe la côte. Tout le monde est présent et suit sans trop rechigner. Dès les premières difficultés, lorsque la pente se fait un peu plus raide, les garçons montrent des signes de lassitude. On ne peut pas parler de fatigue, ou alors ce serait très inquiétant. Non, juste une grosse flemme d’ado doublée d’un plaisir inavoué d’être bien pénible envers ses parents. Les 3 plus âgés continuent le chemin en montant sur les hauteurs de l’île tandis que les deux plus jeunes s’inventent des prétextes se justifier leur décision de ne pas faire un pas de plus. Nous ne marchons que depuis 45 minutes.

Le chemin que nous avons suivi est finalement le plus rapide, mais monter pour redescendre paraissait tellement inepte aux petits esprits trop malins qu’ils ont préféré refaire le chemin à l’envers.  S’ils nous avaient suivi, ils auraient pu avoir une belle vue plongeante sur la petite île qui jouxte Isola Monte et qui lui avait été reliée  à l’occasion d’une œuvre de Christo ( cf. http://artjuice.net/pont-flottant-de-christo-italie/).

Finalement, nous avons laissé passer une traversée de bateau – il y en a toutes les 20 minutes – à attendre nos génies. Et dire qu’ils pouvaient rester à l’hôtel.

Fin d’après-midi au bord de la piscine, et autre activité intense. Le soir, le restaurant sympa que nous avions repéré nous donne quelques difficultés de routage, jamais simple dans ces routes parfois trop étroites pour notre voiture. A l’arrivée, nous constatons qu’il est fermé.  Nous nous replions au Blue Marlin – une autre vision de l’Italie. Son intérêt, les bières y sont bien grandes.

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