24-04-2015 : de Bohol à Palawan

Ce matin lever à 6h30, et aujourd’hui, personne n’avait entendu « le coq de 6h00 ». On avait prévu large lors des réservations craignant le retard du ferry pour Cebu qui nous aurait fait rater l’avion cebu-palawan. Le petit-déjeuner était très bon, mais nous sommes aux Philippines, ils sont parvenus à manquer de bananes, nous avons eu des mangues et ananas à la place. Le van que nous avions réservé au moment de l’aller était bien là. Nous prenons le ferry qui part et arrive à l’heure et nous négocions un taxi unique pour l’aéroport. Il faut dire qu’on n’a pas le droit d’être à 6 dans une voiture et il y a un contrôle systématique à l’entrée de la zone aéroportuaire. Finalement le taxi est passé entre les mailles…
On se retrouve avec toute la marge à l’aéroport, ce qui nous fait 3h40 d’attente. On tente l’impensable aux Philippines : prendre l’avion d’avant même si les billets ne le permettent pas en théorie. Et bien, ça a marché, il a fallu s’y reprendre à 3 fois, mais finalement on s’enregistrait alors que l’embarquement avait commencé. Et même les bagages sont arrivés en même temps que nous !

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A l’arrivée, alors que nous nous apprêtions à prendre un tricycle, un petit gars avec le nom de l’hôtel était là. Il nous attendait à 2, nous étions 5. On montre quand même dans son van et il part attendre les autres clients. Au bout de 15 minutes à cuire dans le van, Laurent descend et lui explique que nous allons prendre un tricycle. « Ok, je t’amène à l’hôtel et je reviendrai chercher les autres guests plus tard » … C’était pourtant simple.
L’hôtel nous a upgradé en penthouse de 80 m2 parce qu’ils n’avaient plus les 2 chambres que nous avions réservées et payées. On a demandé à voir et finalement accepté…
Le reste de l’après-midi, nous partons faire un tour « en ville » à la recherche d’une laundry. Ce sera beaucoup moins cher que le service de l’hôtel . Une fois la laundry trouvée, nous rentrons chercher le linge en achetant au passage des cacahuètes grillées au coin d’une rue. Et Hélène a dû jouer des coudes pour se faire servir car une blanche ne peut pas faire la queue pour acheter dans la rue ! On lui passait devant allègrement. Elle a tout de suite annoncé en tagalog le nombre de tasses à mettre dans le sac et la vendeuse est restée bouche bée mais a obtempéré.

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Hélène décide de retourner porter le linge à la laundry en tricycle, et curieusement les garçons ont envie de venir eux aussi (surtout envie de prendre le tricycle).
Au retour, Augustin avoue qu’il était un peu inquiet de partir sans Laurent. Il se demandait si Hélène arriverait a se débrouiller seule …