05-08-2019 : en route vers Kuala Lumpur

Cette année, nous n’allons pas refaire l’erreur de 2014, l’agence de location de voitures est fermée le Samedi après-midi. Dès le Samedi matin, c’est déjà un peu le début du voyage et des surprises. Le gérant était parti faire une course et nous a fait attendre 25 minutes. Il a assez vite compris que nous ne partagions pas sa vision du service.

Dimanche soir, départ de Roissy avec un temps d’attente plus long que prévu. Timothée avait pris un comprimé de Donormyl qui a favorisé son sommeil mais s’est révélé inefficace contre le mal de l’air. Maintenant nous sommes rodés, on récupère tous les petits sacs que l’on croise lorsqu’on entre dans l’avion.

Son calvaire a duré tout le trajet y compris à l’escale de Mascate (Sultanat d’Oman). Il a même poussé le raffinement à s’arrêter pour vomir assis dans un siège business en quittant l’avion à Kuala Lumpur – c’est tellement plus stylé – mais aussi à genoux dans la passerelle de débarquement, moins glamour, il faut l’avouer.

A l’aéroport, l’organisation est remarquable. Tous les voyageurs de tous les terminaux sont envoyés vers un point de centralisation pour l’immigration et la récupération des bagages. Nous y sommes acheminés par un métro autonome. Pas d’attente aux bagages. A la sortie, notre taxi prépayé nous attendait presque … En fait, un représentant de la compagnie appelle la voiture stationnée un peu à l’écart.

Le trajet jusqu’à l’hôtel dans l’hypercentre de KL prend une heure. On peut remarquer l’influence certaine des chinois sur le pays aux nombres de panneaux et enseignes chargés d’idéogrammes.

La suite pour demain.

06-08-2019 – les tours de Kuala Lumpur

C’était le programme initial mais nous avons fait beaucoup plus. En effet, nous avons profité de l’emplacement de l’hôtel pour visiter : central market, idéal pour vêtements locaux et l’artisanat. Nous avons poursuivi par Chinatown et ses contrefaçons.

La rue commerçante du Chinatown

En fin de matinée, nous visons la mosquée où une tenue appropriée est exigée, ce qui donne quelques images décalées.

Enfin nous terminons par le coin colonial et la place Merdeka qui célèbre l’indépendance malaise.

Le drapeau au pied duquel nous avons tenté la photo qui suit

La tour KL n’est qu’à 3 arrêts de bus de notre hôtel. C’est un passage obligé de nos vacances. Le temps brumeux ne favorise pas la vue, nous sommes un peu déçus.

07-08-2019 – Kuala Selangor et ses lucioles

Notre deuxième étape est un peu paumée à 70 km de KL. Bien sûr, nous aurions pu louer les services d’une voiture avec chauffeur – enfin je pense – mais nous avons choisi le bus, plus pittoresque. 1 heure pour sortir de l’agglomération de KL dont on mesure l’extension effrénée puis 1h30 le long d’une palmeraie ce que Timothée a pris pour la jungle et qui l’a terrorisé : y’aura pas de WiFi.

Au départ, nous étions presque seuls dans le bus

Nous sortons du bus au terminus à 50 mètres de notre hôtel. Et là, on réalise qu’on se trouve dans la banlieue paumée d’une ville paumée : même l’hôtel n’a aucune idée pour appeler un taxi !!

Après avoir zoné un peu, on dégote un type qui veut bien nous amener au parc naturel du coin. On se debrouillera pour le retour…

La balade dans le parc est plaisante, on peut y voir plusieurs sortes d’oiseaux depuis des observatoires en hauteur – mais nous formons un groupe trop bruyant et pas assez concentré sur ces sujets. En revanche nous avons croisé 2 sortes de macaques et dans la mangrove, des crabes oranges, des crabes bleus, des varans qui provoquent la surprise d’Augustin : « c’est ça des harengs ? » et aussi des poissons qui marchent !!

Le chemin pour faire un tour dans la mangrove sans s’enfoncer dans le sol très humide et meuble
Les macaques de la mangrove sont plus sauvages que ceux à l’entrée du parc

Finalement, nous faisons le retour à pieds (3 km).

La soirée est l’objectif de la destination, les lucioles. Le site se trouve à 7/8 km, et il n’est pas question d’y  aller à pieds !!

On trouve un petit vieux qui veut bien nous y amener, nous attendre et nous ramener pour 60 Ringgits. À côté de lui, une voiture avec l’enseigne de taxi.Nous sommes d’accord pour le prix mais notre tête change quand on voit sa vieille caisse toute petite (une Fiat Panda qui aurait rétréci), et non pas le taxi que nous envisagions. Il veut nous y faire monter à quatre derrière : impossible. Son copain lui explique qu’il n’a pas d’autres choix que d’accepter 3 personnes à l’avant. Ce qui l’a convaincu, la proposition d’Hélène : je conduis et tu vas à l’arrière.

Notre grand taxi

Pour voir les lucioles, il faut être sur la rivière Selangor. Nous montons donc dans des barques mues par dss sortes de gondoliers à 2 rames. Le spectacle est discret mais féerique : sur les arbres, le long des rives, des centaines de lucioles clignotent de manière synchrone à la manière d’une guirlande sur un sapin. Impossible à prendre en photo depuis une barque en mouvement. Mais un très joli souvenir.

08-08-2019 – en route vers Kuala Kangsar

Pour la prochaine étape, nous devons rejoindre la gare de Rawang à 50km de là. La fille du parc nous avait donné une astuce pour le transport : l’appli Grab, une sorte d’Uber sud-asiatique. Nous nous sommes réveillés de bonne heure pour avoir une chance d’avoir notre train. 3 tentatives de réservation sur Grab échouent, il faut croire que le choix d’un véhicule pour 5 passagers avec bagages était trop ambitieux. Laurent tente d’aller trouver une solution à la gare routière. Finalement, ce sera 2 voitures qui ont toutes les 2 moins de 300000 km au compteur. Un peu plus d’une heure de trajet avec un dernier kilomètre un peu difficile, les chauffeurs ne connaissent pas la ville et se méfient des indications fournies par les indigènes. Il y en a même un qui s’applique à faire exactement l’opposé !!! 

Une fois dans la gare, nous prenons un petit-déjeuner ce qui intrigue beaucoup de monde. Surtout que nous ne sommes pas sur le bon quai – à dessein, il est ombragé.

Petit-déjeuner en gare, en attendant le train

Les trains sont parfaitement climatisés et le système de réservation des sièges sans faille. La ponctualité reste à travailler mais il ne s’agissait que de 10 minutes de retard seulement. Quant à la gestion des incidents , elle est parfaite.

En effet, notre 2ème train a eu un incident – de toilettes si on a bien compris la traduction d’une voisine. A la gare suivante, tout le monde est descendu et est allé rejoindre le train de substitution déjà prêt et installé sur la voie d’à côté. Bravo !

L’arrivée dans une ville perdue présente des similitudes. Assez vite on repère le type de personne qui va nous trouver une solution de transport pour l’hôtel.

Le seul intérêt de l’hôtel, sa micro-piscine. Alors que les enfants ont droit à une vrai chambre, les parents dorment dans un Algeco.

Nous sommes situés à l’écart de la ville mais près des 2/3 sites remarquables de la ville. Nous y allons à pieds sous un soleil qui tape un peu fort. 

La mosquée que nous avons vue uniquement de extérieur, mais de suffisamment près pour relever le code WiFi proposé aux fidèles 😂

A côté de la mosquée, le palais du Sultan. Une énorme propriété sur un terrain à la hauteur de la bâtisse qui l’occupe. Malheureusement, ce n’est pas ouvert au public. Nous nous limiterons à en faire le tour. Il y a aussi un musée juste à côté, réalisé entièrement en bois, sans clou ni vis, mais il est en rénovation, dommage.

Difficile de voir le palais dans son intégralité

Le soir, nous rejoignons à pieds le « centre ville » pour dîner, au retour on aperçoit quelques décos de la ville, moins connues que celles de notre prochaine étape.

09-09-2019 – en route vers Penang

Kuala Kangsar n’était qu’une étape vers l’île état de Penang où nous séjournerons 3 jours.

Nous nous faisons conduire au terminal de bus par l’homme d’entretien de notre hôtel. C’était convenu la veille mais il a fallu appeler le patron pour lui rappeler l’heure. Nous improvisons à nouveau un petit-déjeuner avant le départ.

La ponctualité est impressionnante, la réservation des sièges étant obligatoire, le bus est parti complet avec 5 minutes d’avance.

Arrivés au terminal de Butterworth, nous enchaînons sur le ferry avec 15 minutes d’attente entre les 2. Le temps est couvert et la brume n’enjolive pas notre première perception de l’île.

Notre hôtel n’est pas très loin du quai de débarquement du ferry. Nous pouvons y aller à pieds mais pour une fois qu’il y a des taxis officiels à notre arrivée, autant en profiter. Erreur !!. Nous avons payé 3 fois le prix officiel. Un des 2 chauffeurs doit encore le regretter depuis qu’il a vu Laurent prendre en photo : sa plaque, ses tarifs, son compteur au départ et à l’arrivée et le numéro d’appel de services de plainte. C’est écrit dans les guides, à Penang il faut négocier. Nous le retiendrons.

Nous sommes dans le quartier historique de la ville elle-même classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les maisons autour de nous – qui ne sont encore pas toutes rénovées nous plongent dans une ambiance coloniale.

Un jeune Lituanien, Ernest Zacharevic, qui s’est installé en Malaisie a commis quelques fresques, sans doute inspiré par Banksy, qui deviennent une véritable attraction touristique. On ne compte pas le nombre de sacs ou de T-shirts sur lesquels figure une copie des enfants au vélo.

Pendant notre découverte du centre, nous parcourons aussi Little India et ses prêteurs sur gage et money changers. On en profite pour mettre en application les conseils et négocions un taux de change très intéressant, la fin d’une journée sans doute pas très heureuse a dû nous aider.

10-08-2019 – le parc national de Penang

Lors de notre première journée à Georgetown, nous avions récupéré quelques infos auprès d’un centre d’information à propos du parc naturel.

Après un petit-déjeuner léger près de l’hôtel – le nôtre comme la plupart ici n’en sert pas – nous nous mettons en route vers le noeud d’interconnexion des bus à 5 minutes à pieds.

Par chance, le bus 101 qui conduit au parc, nous devance de quelques secondes. Nous le rejoignons au pas de course, et nous montons dans un bus climé mais bondé. Le temps de trajet annoncé par le chauffeur est d’1h, soit 30 minutes de plus que prévu.

Au fur et à mesure du trajet, le bus se vide pour n’être rempli sur les derniers arrêts que d’occidentaux.

Avant de prendre notre bateau pour les plages

Le plan initial était d’aller à pieds à la monkey beach mais on nous annonce que le chemin est fermé sur le dernier tiers. Nous pouvons en revanche aller jusqu’à la turtle beach mais pas question de s’y baigner à cause des méduses. Finalement, nous choisissons l’efficacité en louant les services d’un bateau. Il nous amène à turtle beach, nous y restons le temps de visiter la ferme des tortues et de faire quelques photos et nous repartons pour monkey beach.

Nous n’y avons pas vu de singes, mais nous nous sommes baignés.

Nous avions donné rendez-vous à 16:00 à notre capitaine pour le retour. Nous l’avons attendu un moment, puis nous avons appelé la boutique pour leur rappeler notre existence. Pendant ce temps, un petit gars qui vit sur la plage s’inquiétait de notre sort. En effet, l’orage menaçait et cela signifiait la fin des trajets en bateau. Alors, à chaque bateau qu’il voyait au loin, il s’enflammait en déclarant que c’était le nôtre. Il a fini par avoir raison.

Nous avons pris le bus de retour avec la plupart des voyageurs de l’aller.

11-08-2019 – un Dimanche peu actif à Georgetown

Ce matin nous sommes allés prendre notre petit déjeuner dans un autre hôtel, histoire de pouvoir prendre un café et des tranches de pain assis posément sous la clim. Il a fallu réveiller les enfants suffisamment tôt pour ne pas être frappés par l’heure limite de 10 : 30. Mission accomplie.

Nous avions identifié cette étape appropriée pour quelques lessives. En ce Dimanche, il y a peu de services, nous allons donc au Lavomatic. Les enfants ne sont pas très motivés pour nous accompagner et préfèrent profiter de WiFi de l’hôtel.

Nous sommes allés ensuite sur le quartier sur pilotis bâti par les chinois au XIXème siècle – the clan jetties. Chaque ponton abritant un clan.

Au retour, un petit tour dans le bus qui fait le tour du centre historique, un peu de malling avant de se restaurer rapidement dans un restaurant de rue chinois, il y en a beaucoup ici.

La fin de l’après-midi vraiment très chaud sera à l’hôtel climatisé.

Ce soir nous sommes allés dans une des rues à hawkers, tout près de chez nous. Ce sont des stands de nourriture qui s’onstallent sur la rue à la tombée de la nuit.

Nous commençons par une dégustation de durian qui se fait avec des gants en plastique pour ne pas conserver l’odeur puissante sur les mains.

Ensuite nous avons testé un premier hawker, pas enthousiasmants et les garçons, pas encore repus, en ont essayé un second. Des nouilles sautées en take away. C’est surprenant mais ils ont bien aimé.

Pour certains hawkers, la file d’attente dépasse 25 personnes

Quelques mangoustans pour la note sucrée acidulée et les voilà refaits.

12-08-2019 – en route vers les îles Perhentian

C’est l’étape la plus compliquée de notre voyage. En effet, il faut enchaîner : un trajet pour aller à l’aéroport, 2 vols avec une heure de correspondance entre les deux, un trajet en route jusqu’au quai d’embarquement et une traversée en bateau. Tous n’étaient pas verrouillés.

La veille nous avions fait réserver un taxi par l’hôtel – nous avions tout payé à l’avance, ce qui n’est jamais très sécurisant.

Le matin, le taxi n’est pas là à l’heure convenue. La tension monte et les réceptionnistes de l’hôtel sont sollicitées pour honorer l’engagement pris par leur collègue la veille au soir. Finalement, il arrive 15 minutes plus tard, après 3 appels. Le trajet se passe rapidement et arrivés à l’aéroport nous nous enregistrons sur FireFly. Là, l’agent bloque un peu, une heure pour la correspondance et la compagnie ne peut pas nous enregistrer – ni nous, ni les bagages pour le second vol. Il va falloir récupérer les bagages et s’enregistrer à nouveau !! Il a peur pour nous et s’active pour pré-alerter ses collègues de Kuala Lumpur. Finalement, à force d’étiquettes prioritaires et de place upgradées nous embarquons.

La correspondance se fait sans problème, il faut dire que l’aéroport de Kuala Lumpur pour les vols intérieurs est très petit et nous avons même un peu de temps pour écrire quelques WhatsApp.

A l’arrivée à Kota Bharu, nous trouvons rapidement un bus qui fait la navette vers Kuala Besut, point de départ de tous les bateaux vers les îles Perhentian. On sent que c’est sur ces trajets qu’une bonne partie du business se fait. Chaque compagnie de transport – dès l’aéroport – essaie de vendre le trajet et elles sont toutes au même tarif.

Nous choisissons de nous rendre dans les bureaux de la société qui nous loue le logement : de toute manière on doit y passer pour régler le séjour – en liquide. En négociant un peu, on obtient un discount sur le trajet de bateau.

Quelques minutes de patience et nous embarquons sur un bateau avec une vingtaine d’autres personnes. Après 45 minutes de traversée, le bateau approche d’une plage paradisiaque. Nous sommes enthousiasmés, mais nce n’est pas pour nous. Un deuxième arrêt, encore plus beau, mais pas pour nous. Enfin, on arrive au village de pêcheurs. Les abords sont bien moins soignés, de nombreuses barques sont amarrées en face de la bande de sable et les habitations sont sans charme. C’est là que nous descendons.

Nous ne nous attendions pas à un logement fabuleux, nous avions réservés trop tard pour ces îles très prisées. Nous nous retrouvons dans un presqu’hôtel, sans eau chaude, sans savon, sans drap de dessus sur les lits mais un bout de clim. La douche froide.

Il y a quand même quelques points positifs : une zone de snorkeling à 30 mètres de là et un terrain de foot qui attire tous les jeunes du coin quand la température commence à descendre un peu.

13-08-2019 – snorkeling

Réveil tardif et matinée avec masque et tuba à observer les gentils poissons qui se trouvent près de l’hôtel. Tout le monde y prend part, chacun redécouvre les poissons déjà observés aux Philippines. La nouveauté : beaucoup de poissons clown cachés dans leur anémone et même un petit poisson lune mais déjà bien plus gros que tous les autres.

L’après-midi nous marchons vers long beach par un chemin d’abord praticable qui devient ensuite très escarpé. Après une heure de marche, la récompense : une boisson fraîche et une plage plus belle et soignée que la nôtre. En revanche, pour l’observation des poissons, il faut s’éloigner paas mal pour un résultat moins bien qu’à côté de notre logement. Un avantage quand même : on y observe quelques bébés requins avec un léger frisson pour qui en observe pour la première fois.

Le retour se fera en water-taxi, bien plus rapide et bien moins fatiguant.

14-08-2019 – farniente et snorkeling

C’est la journée pendant laquelle nous avions prévu de faire le snorkeling trip, celui que l’on voit sur les panneaux un peu partout le long du village. Le « réceptionniste » de notre logement – on ne peut pas vraiment appeler cela un hôtel- nous l’avait proposé avant même de nous donner les clés. 2 horaires possibles 10 : 00 ou 14 : 00. Après le petit-déjeuner nous lui demandons de partir à 10 : 00, impossible tous les bateaux sont complets. Va pour la session de 14 : 00. Entre temps, nous avons eu une activité très ralentie.
A 14 : 00, le capitaine était presqu’à l’heure, mais son allure cool et un petit sorry ont tout gommé.
Nous avions un bateau pour nous cinq et ça c’est assez agréable. On y prendrait presque goût.
Durant cette sortie, nous avons pu voir des jolis poissons, nager au milieu d’importants groupes de poissons muticolores et de tortues imposantes et de croiser des requins plus ou moins gros. L’appareil étanche de Timothée ayant subi une entrée d’eau, nous n’avons pas de photos. Dommage.

15-08-2019 – en route vers Kota Kinabalu

Nous quittons une île pour en rejoindre une autre : celle de Bornéo. Bien qu’associée à l’Indonésie, il existe deux enclaves malaisiennes sur cette île, l’état de Sarawak et l’état de Sabah. Il y a aussi le Sultanat de Bruneï. Nous allons dans l’état de Sabah et plus particulièrement la ville de Kota Kinabalu (KK).

Par prudence, nous avons choisi de prendre le bateau de 8:00 qui n’est arrivé qu’à 8:20 mais qui a fait la traversée en un temps record. Maintenant que nous connaissons l’astuce, nous sommes allés directement vers la compagnie de navettes, qu’aucun rabatteur toujours prêt à aider ne semble connaître 🧐.

Le chauffeur a fait le tour de diverses agences du coin pour remplir son minibus, sans succès. Nous avons donc fait le trajet jusqu’à l’aéroport à 5, bien à l’aise.

AirAsia est une compagnie low-cost et fait bosser ses passagers : impression des cartes d’embarquement, impression des étiquettes à bagages, pose des étiquettes et dépose au tapis roulant mais Wifi gratuit dans l’avion. 

A l’arrivée, notre propriétaire nous attendait pour nous conduire jusqu’à l’appartement. Notre meilleur logement pour ces vacances 3 chambres, séjour spacieux et accès à 2 piscines et un jardin. Le centre commercial est quelques étages plus bas, mais il faut faire un changement d’ascenseur. Ce soir tout le monde est un peu fatigué, nous découvrirons demain.

16-08-2019 – visite de KK et réservations

Nous n’avons pas fait sonner le réveil ce matin ; après tout ce sont des vacances et nous pouvons prendre notre petit-déjeuner sur place à notre guise.

Un bon toast avec du kaya (confiture de noix de coco)

En fin de matinée, nous partons visiter le marché artisanal appelé Filipino Market – un alignement d’échoppes qui vendent toutes les mêmes choses : perles, bijoux, petite maroquinerie et T-shirts souvenir.

Un petit sac en peau de crapaud du meilleur goût
On trouve aussi quelques tailleurs sur le Filipino Market

Ensuite, nous passons au Central Market plus intéressant, avec sa variété de fruits, légumes, racines et épices, mais aussi des crustacés et poissons séchés. Augustin a insisté pour en acheter ; ils accomoderont le riz.

Ensuite , nous sommes allés réservé nos activités pour les 2 prochains jours : initiation à la plongée autour d’îles réputées proches de KK et balade dans la jungle du parc du Kinabalu. Ca a pris un peu de temps car Laurent a dû obtenir un certificat médical à cause de son traitement contre l’hypertension. Encore 2 jours où il va falloir mettre le réveil.

Retour à l’appart en Grab, hyper efficace. Ce sera certainement le moyen que nous utiliserons demain matin. Piscine de la résidence pour certains et activités diverses pour les autres.

17-08-2019 – on plonge

La veille nous avons réservé 4 découvertes de la plongée + sortie snorkeling pour Hélène qui n’avait pas envie de plonger. Rendez-vous à 8:15 à l’agence située à 2.5 km de notre appartement. Sur les conseils de la personne de Scuba Junkie, nous utilisons Grab. 3 minutes pour avoir une voiture, tarif modique : trop efficace ! Et leur offre ne s’arrête pas là, ils peuvent aussi faire de la livraison de repas, de la livraison de colis, des réservations d’hôtel et système de paiement. Quelques dernières formalités administratives et nous nous retrouvons sur un bateau en direction de la réserve. En chemin, Augustin un peu inquiet pour les plongées à venir nous sort un aphorisme dont il a le secret : « Je vais tout faire pour rester en vie, même au péril de ma vie ».

18-08-2019 – le parc Kinabalu

C’est notre deuxième réservation, afin d’aller à la rencontre de la nature réputée de Sabah. Laurent a été très clair au moment de la réservation – peut-être même un peu lourd : soyez à l’heure. Rendez-vous était fixé à 7:50 à la réception de notre immeuble. Un minivan était là à 7:52, dans la plage de tolérance, c’est bon signe.

Nous récupérons un Australien qui parle fort, avec un terrible accent et qui a cramé la veille faute de précaution. Tout de suite, on comprend que le voyage sera animé. Nous sommes ensuite transférés dans un bus plus grand et qui se remplit de 18 personnes en tout. Après quelques km, notre Ausie interpelle le guide du milieu du bus : il veut voir des singes et des animaux sauvages. Ensuite, il trouve un couple de British avec qui parler et pendant les 3/4 du trajet nous aurons droit au rire sonore et benêt du bonhomme : une attraction à lui seul. Petite pause commerciale (souvenirs, fruits, toilette) pour voir le Mont Kinabalu (4095m) puis nous repartons pour le jardin botanique.

Le guide est du coin et ses explications intéressantes, la visite est raccourcie à cause de la pluie commence; on en aurait bien fait un peu plus. On y a vu quelques plantes carnivores et des minuscules orchidées.

Les lianes ont cette forme ici

Encore 1 heure de route et nous arrivons au restaurant. 3 tables de 6. 3 chinois s’ajoutent à notre table avant de comprendre qu’il va falloir se séparer ou faire des permutations. Bingo, nous récupèrons l’Australien. Sur la table de la nourriture pour 3, va falloir se contenir. Notre ami se retient mais se lache sur le dessert (ananas). Prétend être repus, mais retrouvé de l’appétit lorsque nous allons récupérer du riz blanc ou un plat d’ananas. L’apothéose, lorsque Timothée va récupérer un plat de 3 kg de bananes. Nous en prenons une immédiatement, lui en engloutit 3 en moins de 10 secondes et les 2 autres tables se ruent sur ce qu’il reste. Le groupe était d’accord pour ne pas aller voir les ruflesia et partir à l’assaut de la canopée – 4 ponts suspendus en haut d’arbres plutôt grands. Le clou de la visite , un peu décevant.

Cet arbre est vraiment très haut
Et la photo difficile à réussir quand le groupe avance

Nous allons pouvons aussi nous baigner dans les sources chaudes, mais ce sont en fait des baignoires carrelées à l’hygiène douteuse. Passons et allons à la cascade. Des petits poissons viennent picorer les pieds.

Retour en bus : 3h30 de trajet dans le calme cette fois-ci. Journée très décevante, nous aurions dû organiser par nous-mêmes.

19-08-2019 – retour à Kuala Lumpur

La veille, nous nous étions mis d’accord avec le propriétaire pour un check-out à 8:15 avec un départ pour l’aéroport une dizaine de minutes plus tard dans notre tête. Soucieuse de ne pas nous retarder, la propriétaire vient à 8:05, ce qui presse un peu les garçons toujours enclins à jouer avec les limites. Elle a affrété 2 voitures pour nous emmener à l’aéroport – c’est plus confortable qu’à l’aller.

AirAsia est toujours aussi low-cost et nous faisons tout le boulot, y compris l’enregistrement des bagages, la personne censée nous aider étant débordée par le traitement d’un autre passager.

Vol de 2h40 sans souci pour Timothée en gros progrès sur ce point.

Grab est encore d’une grande efficacité à l’arrivée et le chauffeur assez détendu avec les limitations de vitesse. Nous arrivons en un temps record à l’hôtel.

Nous passons le reste de l’après-midi au bord de la piscine ou à découvrir les alentours du quartier Bukit Bintang.

20-08-2019 – KL Bird Park

On ne met pas de réveil aujourd’hui.

Sans effort, nous étions presque tous au petit déjeuner à 8:30. Le buffet proposé est vraiment bien fourni, avec des îlots par type de cuisine: chinoise, malaise, indienne, occidentale ou pain et viennoiseries. Après ça, on pouvait attaquer une longue journée.

Un coup de Grab et nous voilà 15 minutes plus tard à l’entrée du KL bird park : une immense volière de 85000 m2 qui en fait la plus grande au monde. On se balade au milieu de 3000 oiseaux de 200 espèces différentes. C’est une expérience unique et nous y passés 2h30 sans forcer.

Ce sont de drôles d’oiseaux ceux-là aussi

À côté, le jardin botanique spécialisé dans les orchidées et les hibiscus. Les enfants sont beaucoup moins intéressés.

Retour à pieds jusqu’à Jalan Petaling & Central Market pour voir si on trouve quelques babioles souvenirs.

21-08-2019 – Batu Caves

Pour notre dernier jour, pas de réveil, mais tout le monde était prêt à l’heure, sans qu’il soit nécessaire de relancer.

Nous réservons notre transport pour demain matin vers l’aéroport. Départ négocié à 6:45; va falloir être rapide au p’tit déj. Nous prenons notre transport préféré, le GrabCar, et sommes en route pour Batu Caves avec un chauffeur qui nous raconte le pays et plaisante avec nous, c’est rare, d’hibitude ils se font très discrets.

Batu Caves est un haut lieu de pèlerinage hindouiste en Malaisie.

Hélène essaie de négocier de ne pas porter de foulard pour cacher les jambes
Des macaques sur les bords de l’escalier récupèrent toute la nourriture qu’ils peuvent. On en a même vu un ouvrir le sac d’une personne
Au fond de la grotte, une ouverture sur le ciel qui donne l’impression d’un puits de lumière
Pour entretenir le mythe