12-08-2019 – en route vers les îles Perhentian

C’est l’étape la plus compliquée de notre voyage. En effet, il faut enchaîner : un trajet pour aller à l’aéroport, 2 vols avec une heure de correspondance entre les deux, un trajet en route jusqu’au quai d’embarquement et une traversée en bateau. Tous n’étaient pas verrouillés.

La veille nous avions fait réserver un taxi par l’hôtel – nous avions tout payé à l’avance, ce qui n’est jamais très sécurisant.

Le matin, le taxi n’est pas là à l’heure convenue. La tension monte et les réceptionnistes de l’hôtel sont sollicitées pour honorer l’engagement pris par leur collègue la veille au soir. Finalement, il arrive 15 minutes plus tard, après 3 appels. Le trajet se passe rapidement et arrivés à l’aéroport nous nous enregistrons sur FireFly. Là, l’agent bloque un peu, une heure pour la correspondance et la compagnie ne peut pas nous enregistrer – ni nous, ni les bagages pour le second vol. Il va falloir récupérer les bagages et s’enregistrer à nouveau !! Il a peur pour nous et s’active pour pré-alerter ses collègues de Kuala Lumpur. Finalement, à force d’étiquettes prioritaires et de place upgradées nous embarquons.

La correspondance se fait sans problème, il faut dire que l’aéroport de Kuala Lumpur pour les vols intérieurs est très petit et nous avons même un peu de temps pour écrire quelques WhatsApp.

A l’arrivée à Kota Bharu, nous trouvons rapidement un bus qui fait la navette vers Kuala Besut, point de départ de tous les bateaux vers les îles Perhentian. On sent que c’est sur ces trajets qu’une bonne partie du business se fait. Chaque compagnie de transport – dès l’aéroport – essaie de vendre le trajet et elles sont toutes au même tarif.

Nous choisissons de nous rendre dans les bureaux de la société qui nous loue le logement : de toute manière on doit y passer pour régler le séjour – en liquide. En négociant un peu, on obtient un discount sur le trajet de bateau.

Quelques minutes de patience et nous embarquons sur un bateau avec une vingtaine d’autres personnes. Après 45 minutes de traversée, le bateau approche d’une plage paradisiaque. Nous sommes enthousiasmés, mais nce n’est pas pour nous. Un deuxième arrêt, encore plus beau, mais pas pour nous. Enfin, on arrive au village de pêcheurs. Les abords sont bien moins soignés, de nombreuses barques sont amarrées en face de la bande de sable et les habitations sont sans charme. C’est là que nous descendons.

Nous ne nous attendions pas à un logement fabuleux, nous avions réservés trop tard pour ces îles très prisées. Nous nous retrouvons dans un presqu’hôtel, sans eau chaude, sans savon, sans drap de dessus sur les lits mais un bout de clim. La douche froide.

Il y a quand même quelques points positifs : une zone de snorkeling à 30 mètres de là et un terrain de foot qui attire tous les jeunes du coin quand la température commence à descendre un peu.

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