05-08-2019 : en route vers Kuala Lumpur

Cette année, nous n’allons pas refaire l’erreur de 2014, l’agence de location de voitures est fermée le Samedi après-midi. Dès le Samedi matin, c’est déjà un peu le début du voyage et des surprises. Le gérant était parti faire une course et nous a fait attendre 25 minutes. Il a assez vite compris que nous ne partagions pas sa vision du service.

Dimanche soir, départ de Roissy avec un temps d’attente plus long que prévu. Timothée avait pris un comprimé de Donormyl qui a favorisé son sommeil mais s’est révélé inefficace contre le mal de l’air. Maintenant nous sommes rodés, on récupère tous les petits sacs que l’on croise lorsqu’on entre dans l’avion.

Son calvaire a duré tout le trajet y compris à l’escale de Mascate (Sultanat d’Oman). Il a même poussé le raffinement à s’arrêter pour vomir assis dans un siège business en quittant l’avion à Kuala Lumpur – c’est tellement plus stylé – mais aussi à genoux dans la passerelle de débarquement, moins glamour, il faut l’avouer.

A l’aéroport, l’organisation est remarquable. Tous les voyageurs de tous les terminaux sont envoyés vers un point de centralisation pour l’immigration et la récupération des bagages. Nous y sommes acheminés par un métro autonome. Pas d’attente aux bagages. A la sortie, notre taxi prépayé nous attendait presque … En fait, un représentant de la compagnie appelle la voiture stationnée un peu à l’écart.

Le trajet jusqu’à l’hôtel dans l’hypercentre de KL prend une heure. On peut remarquer l’influence certaine des chinois sur le pays aux nombres de panneaux et enseignes chargés d’idéogrammes.

La suite pour demain.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *