21-04-2015 : départ pour Cebu

Nous sommes réveillés par Augustin qui est venu frapper à notre porte.
– Hé ! On va déjeuner ? On est tous les 3 douchés et on a refait nos sacs.
-il est quelle heure ?
-8h30 !
La matinée fut paresseuse. Laurent essaie d’aller faire du change dans les banques voisines car nous ne sommes pas sures de trouver à en faire dans les 8 prochains jours, mais il faut un compte local. Sinon il faut aller jusqu’au Megamall (pas très loin, mais bon) on verra à l’aéroport.
On part pour l’aéroport avec une toute petite marge : à 11h50 pour un vol à 13h55. Le chauffeur de taxi est affolé.
-Quand on a un vol à prendre à Manille, il faut partir 4h avant ! « Heavy traffic ! « Il faut au moins une heure pour y aller.
Il était stressé pour nous et nous y a emmené en 40min.
À l’ enregistrement, Laurent se rend compte qu’ en fait, le vol est à 14h55. Il s’est trompé d’une heure ! (Pas bien réveillé Laurent) il faut mieux se tromper dans ce sens. Cela nous laisse du temps pour le change, et pour écrire le blog même si le wifi de l’aéroport est assez m….
En plus, on vient d’annoncer 20 à 30 min de retard. Pas cool.
C’est finalement avec 1h20 que nous décollons et sur cebu pacifique, ils organisent des jeux pendant le vol. Il faut répondre à une question et la réponse est validée si on peut montrer le logo de la compagnie sur son téléphone.
A l’arrivée le taxi refuse de nous prendre car nous sommes 5. Hélène a bien essayé de jouer « la quiche  » en faisant dire à Laurent qu’ elle ne parlait pas anglais et qu’elle ne voulait pas rester seule, mais le chauffeur a insisté en disant « mais les enfant sont philippins non ?  » sous entendu je parle aussi tagalog, ils traduiront.
Nous arrivons dans un bel hotel. A Cebu, on a le choix entre les quartiers très pauvres et plutot mal famés (d’après le guide mais en fait pas plus que certains quartiers de Manille où Hélène allait se fournir en tissu ) ou le quartier moins pauvre. Les enfants nous demandent tout de suite combien de nuit nous restons là. Une seule, car Cebu n’est pour nous qu’un tremplin pour Bohol. Demain on prend le ferry.